Bien vieillir

Bien vieillir : de l’importance de bien entendre

Bien vieillir : de l’importance de bien entendre

Tome 1 : Etude nationale 2015

 

Cette publication est la première partie d’une étude sur la déficience auditive chez les bénéficiaires des centres de prévention Bien vieillir Agirc-Arrco.

En effet, l’audition est un facteur essentiel d’intégration sociale qui est lui-même l’un des déterminants majeurs du bien vieillir.

 

L’étude donne une photographie des capacités auditives d’un échantillon de 3 595 personnes non appareillées, ayant bénéficié d’un test audiométrique automatisé lors de leur bilan de prévention dans l’un des 17 centres participants. L’âge moyen des participants est de 69 ans, trois sur cinq sont des femmes. Un participant sur deux a déclaré avoir un sentiment de perte auditive et près d’un sur deux également (48 %) être gêné dans les environnements bruyants. 45,4 % ont une perte auditive moyenne (PAM) sur la meilleure oreille comprise entre 21 et 39 dB, soit une surdité légère. 7,6 % ont une PAM supérieure à 40 dB correspondant à une surdité moyenne à sévère pour laquelle une consultation spécialisée est recommandé en vue d’un éventuel appareillage. La PAM est globalement plus élevée chez les hommes et chez les artisans. Les capacités auditives observées sont également significativement liées à l’état de santé perçu, aux difficultés observées lors des tests cognitifs, à un risque de dépression et à une situation d’isolement social.

 

Ces chiffres sous-estiment très certainement la prévalence de cette déficience auditive puisqu’ont été exclues de l’échantillon les personnes déjà suivies et appareillées.

Dès lors, on comprend bien l’enjeu, en terme de santé publique, pour une population vieillissante comme l’est celle de la France.

 

Tome 2 : Etude nationale 2017

 

La deuxième partie de l’étude s’intéresse à la qualité de vie des personnes repérées comme présentant un déficit léger à moyen, à la qualité de vie de leur proche, ainsi qu’à l’impact d’un atelier Audition adapté.